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La coalition a pour mission d'engager le Québec dans une réforme en profondeur de l'exploration et de l'exploitation de ses ressources minérales afin de permettre le développement futur du secteur tout en assurant une protection accrue de l’environnement et de la qualité de vie des citoyens.

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Dernières nouvelles

Communiqué

URANIUM : PREMIER MAILLON DU NUCLÉAIRE

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Québec, le mercredi 13 avril 2011 — Au moment même où débutent les audiences publiques concernant la centrale nucléaire Gentilly-2, dans le centre du Québec, une action citoyenne d’envergure se déroule à Pointe-à-la-Croix en Gaspésie pour rejeter un projet minier d’uranium, premier maillon de la chaîne du nucléaire. « Ce matin, plus de 125 propriétaires fonciers ont confirmé l’envoi de lettres enregistrées interdisant l’accès à leurs terrains à la compagnie Terre Firma. Ça représente plus de 95 % des citoyens directement affectés. Le maire de Pointe-à-la-Croix soutient l’action des citoyens », explique la coalition Québec meilleure mine !

Communiqué

58 millions de $ qui coûteront cher… en vies humaines

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 Québec, le jeudi 14 avril 2011 — ? Ce sont 58 millions de $ qui couteront cher en vies humaines ?, denonce la coalition Quebec meilleure mine ! a la suite de l’annonce faite hier par le ministre Clement Gignac d’autoriser une garantie de prets pour la relance de la mine Jeffrey a Asbestos. ? Non seulement le soutien du gouvernement coutera cher aux contribuables québécois, mais ce sont surtout des centaines, voire des milliers, de vies humaines qui seront directement affectees par l’amiante du Quebec. C’est un triste jour pour le Quebec et nous n’avons pas de quoi etre fier de cette decision ?, declare la coalition. Environ 125 millions de personnes sont exposees a l’amiante dans le monde et 90 000 en meurent chaque annee.

Communiqué

UNE FOIS DE PLUS, LE VÉRIFICATEUR GÉNÉRAL DONNE RAISON À QUÉBEC MEILLEURE MINE!

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Québec, 30 mars 2011 – C’est la deuxième fois en moins de 2 ans que le rapport du Vérificateur général du Québec donne raison à la coalition Québec meilleure mine!. La Loi sur les mines est désuète et mal adaptée à la réalité d’aujourd’hui, les redevances sont insuffisantes pour compenser la perte des ressources non renouvelables du Québec et l’encadrement environnemental est complètement ineffectif, voilà autant de critiques émises aujourd’hui par le Vérificateur général du Québec qui donnent raison, une fois de plus, à la coalition Québec meilleure mine!. « Face à ces critiques et à l’aube de l’annonce du Plan Nord, il est urgent que le gouvernement remette sur les rails le projet de réforme de la Loi sur les mines. Il doit également revoir en profondeur le système de redevances suite à une large consultation publique » insiste Ugo Lapointe de Québec meilleure mine!.

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Mémoire sur la demande visant à renouveler le permis d’exploitation de la centrale nucléaire de Gentilly-2

Voici le mémoire que la Coalition pour que le Québec ait meilleur mine a adressé à la Commission canadienne de sûreté nucléaire cette semaine et qui sera présenté les 13 et 14 avril 2011 à Bécancour au sujet de la demande de renouvellement des permis présentée par Hydro-Québec pour Gentilly-2.

Communiqué

NE PAS DORMIR AU GAZ

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Québec, le 9 mars 2011 — La coalition Québec meilleure mine ! accueille favorablement le rapport du BAPE sur les gaz de schiste, dont plusieurs recommandations sont directement applicables à la réforme actuelle du secteur minier, notamment en matière de redevances sur les ressources et à la protection accrue des droits des citoyens, des municipalités et de l’environnement. La coalition, qui travaille activement à la réforme du secteur minier depuis plus de 2 ans, invite néanmoins le gouvernement « à ne pas dormir au gaz » et à remettre sur les rails, dès ce printemps, le projet de réforme de la Loi sur les mines du Québec.

Avec le boom minier et la multiplication des travaux miniers que connaît actuellement le Québec, on ne peut pas se permettre d’attendre la complétion d’une étude environnementale stratégique sur les gaz de schiste — ce qui pourrait prendre de 2 à 3 ans — avant de procéder aux changements attendus dans les cadres réglementaires du secteur minier.

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