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La coalition a pour mission d'engager le Québec dans une réforme en profondeur de l'exploration et de l'exploitation de ses ressources minérales afin de permettre le développement futur du secteur tout en assurant une protection accrue de l’environnement et de la qualité de vie des citoyens.

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Lisez le rapport

« Une association internationale d’épidémiologistes demande que le Québec cesse d’exploiter et d’exporter l’amiante »

Communiqué

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Quelques faits saillants :

 
  1. Cette nouvelle déclaration a été rédigée par le Comité mixte international des Sociétés épidémiologistes, qui regroupe une douzaine d’associations d’épidémiologistes des États-Unis, du Canada, d’Europe et d’ailleurs dans le monde, dont les membres travaillent, pour la plupart, pour des États ou des centres de recherches universitaires.
 
  1. Il s’agit de la plus récente mise à jour sur l’état des connaissances scientifiques et des enjeux liés à l’exploitation, l’exportation et l’utilisation de l’amiante dans le monde. Elle sera notamment présentée lors du Congrès mondial sur le cancer qui aura lieu à Montréal les 27-30 août 2012, ainsi que probablement lors des audiences de la Cour suprême du Brésil dans les semaines à venir.
 
  1. Les épidémiologistes concluent que toutes les sortes de fibres d’amiante sont cancérigènes. Ils concluent également qu’il n’y a pas de « débat scientifique » sur le sujet; les études sont consensuelles sur les dangers et les ravages phénoménaux de l’amiante à travers le monde (plus de 100 000 morts par année). Les épidémiologistes craignent que la situation ne s’aggrave si rien n’est fait pour stopper l’utilisation de l’amiante dans le monde.  
 
  1. Les épidémiologistes dénoncent la complicité malsaine entre les lobbies de l’amiante et certains États, notamment le Québec et le Canada, la Russie, le Brésil, l’Inde et le Kazakhstan pour promouvoir, à l’image des scandales passés des compagnies de tabac, l’utilisation « sécuritaire » de l’amiante à l’aide d’études promues par des instituts « pseudo-scientifiques », financés par l’industrie et les gouvernements. Ils dénoncent également l’intimidation que fait l’industrie sur des chercheurs universitaires qui publient des études indépendantes sur les méfaits de l’amiante.
 
  1. Enfin, les épidémiologistes déplorent la relance de la mine Jeffrey au Québec et demandent plutôt la fin de l’amiante dans le monde. Ils demandent également que les listes de tous les édifices publics qui contiennent de l’amiante soient rendues publiques dans les différents pays utilisateurs de l’amiante.